Une fondation actionnaire : mais pourquoi F.A.I.R.E. ?
Membre de la communauté De Facto, Adam compte parmi les entreprises pionnières dans la création d’une fondation actionnaire. Un modèle venu d’Europe du Nord qui permet de penser différemment la transmission du patrimoine et d’imaginer d’autres partages de la valeur. Alors que 40 % des dirigeants de PME et ETI ont l’intention de transmettre leurs entreprises d’ici 2030*, la fondation actionnaire fait des émules en France : par son témoignage, Adam apporte sa pierre à l’édifice.
Bercy pour la 1re
Ils étaient plus de 400 à se réunir, le 9 juin dernier, entre les murs du ministère de l’Économie et des Finances. L’objectif ? Regrouper pour la première fois, le temps d’une journée, tous les acteurs français et internationaux gravitant autour de la galaxie des fondations actionnaires : entrepreneurs, réseaux patronaux, acteurs juridiques, financiers et bancaires, institutions publiques… Organisée par le cabinet Prophil et sa communauté De Facto, rythmée par plusieurs plénières, conférences et ateliers, cette journée a permis d’entendre de nombreux témoignages d’entrepreneurs ‒ parmi lesquels celui d’ Hélène Rinn, présidente de F.A.I.R.E. ‒ mais aussi de présenter la force de ce modèle innovant dans d’autres pays, l’avancée de la recherche européenne en la matière ainsi que l’étude exhaustive du cabinet sur l’implantation des fondations actionnaires en France.
De la théorie à la pratique
À ce jour, l’étude dénombre en France 50 fondations actionnaires, en activité ou en cours de création. Une dynamique qui ne cesse de s’amplifier. Alors, qu’est ce qui a fait sauter le pas aux entreprises ? Quels sont les atouts de ce modèle ? C’est aussi ce qu’Hélène Rinn est venue partager aux Universités d’été de l’Économie de Demain : au-delà de sa mission philanthropique, la fondation joue une mission actionnariale de long terme qui permet de sanctuariser le partage de la valeur, d’assurer la pérennité de l’entreprise et de ses valeurs au fil des ans. À l’échelle nationale, c’est aussi un levier de souveraineté économique grâce au maintien du capital et des centres de décision sur le territoire. Modèle vertueux au service de l’intérêt général, solution de transmission, outil d’indépendance économique… et si l’économie de demain se jouait aujourd’hui ?
*selon le Baromètre BPI, 2025




