Une caisse à suivre… à la trace
Comment mettre en valeur la traçabilité du bois utilisé pour fabriquer nos caisses sans en faire tout un bla-bla ? Comment en profiter pour esquisser des coopérations innovantes ? Adam a un plan !
On va vous faire un dessin
« À l’origine du concept, il y a la volonté de pouvoir localiser précisément la parcelle d’où provient le bois ‒ du pin maritime ‒ utilisé pour fabriquer nos caisses », explique Caroline Dubos, responsable Design et Innovation. Sur chaque exemplaire, l’inscription de coordonnées GPS permet en un coup d’œil (ou presque), de pointer la parcelle qui a été prélevée par l’entreprise Gaspin, partenaire historique d’Adam, et de s’assurer que le bois est issu d’une gestion forestière raisonnée. Et comme un bon dessin vaut parfois mieux qu’un long discours, les contours de la parcelle ‒ située dans un rayon de 200 km autour de l’entreprise ‒ sont reproduits sur le couvercle de la caisse, à la tranche biseautée et teintée.
Une encre inédite
« Pour le marquage en sérigraphie, nous avons choisi d’utiliser des matières locales originales : des terres alluviales girondines mélangées à du noir de vigne », poursuit Caroline Dubos. Un mélange 100 % local et une technique inédite, issus d’une recette mise au point avec l’association Fabrique Teramet , pour marquer des caisses fabriquées en petites séries. « À la frontière entre l’artisanal et l’industriel, cette technique exclusive peut être reproduite avec d’autres terres, plus ferrugineuses par exemple, permettant d’obtenir des nuances de couleurs dans le marquage. On peut tout à fait imaginer travailler à partir de terres issues d’une parcelle viticole particulière », conclut-elle. Une caisse qui associe le bois, la vigne et la terre… voilà qui pourrait inspirer certains clients d’Adam !




